Motion de soutien aux étudiants de Montpellier signée par l'UD CGT 34

  • CGT Hérault
  • lacgt34

     Motion de soutien

aux personnes incriminées par la présidence de Paul Valéry

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La contestation et la grève demeurent des moyens de lutte reconnus et légaux, et ce, même si certains voudraient les voir privés de tout contenu.  

Les étudiants de Paul Valéry se sont mobilisés contre la réforme des retraites, avec les salariés, les lycéens et les précaires ; cette contestation a pris la forme d’un blocage de l’université à partir du 19 octobre.

 

Elle a été débloquée le 4 novembre, suite à une assemblée générale dans un amphithéâtre privé d’électricité, donc de moyens de communication.

De fait, la Présidence s’est positionnée contre cette lutte, en fermant administrativement la faculté et en faisant appel aux forces de l’ordre.

Aujourd’hui, elle tente de réprimer arbitrairement des étudiants actifs dans le mouvement social, suite à une action de blocage d’un conseil d’administration extraordinaire le vendredi 29 octobre, votée en assemblée générale.

Les poursuites au pénal à l’encontre de sept personnes et les menaces de procédure d’exclusion pour six étudiants, sont disproportionnées par rapport aux faits.

Ils affichent clairement la volonté de la présidence de sanctionner des individus particulièrement visibles dans le mouvement social.

Ces étudiants se retrouvent face à des risques de sanction grave, notamment l’arrêt de leur cursus universitaire contre leur volonté.

La répression s’impose comme moyen de discussion envers la contestation.

 

Devant l’arbitraire et la disproportion de la répression politique par l’administration de Paul Valéry, nous affirmons notre solidarité avec les étudiants, acteurs du mouvement social et revendicatif qui nous anime. 

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 Nous réclamons

  

- L’abandon des sanctions et des procédures d’exclusion.  

- Le retrait des plaintes nominatives au pénal et la communication de la liste fournie au procureur.  

- La destruction du fichier illicite constitué par l’administration de l'université quiviole les articles 113.13, 226.16, 226.21 du code pénal (respectivement : l’information des personnes, la demande d’autorisation à la CNIL, la finalité des traitements). 

 

 

 

 

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