Communiqué de presse confédéral

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MISE EN EXAMEN DE L'ANCIEN PRESIDENT DE LA CCAS

Après les calomnies, les accusations, le dénigrement :

nouvelle campagne contre les droits des salariés

 

 

La FNME CGT condamne avec fermeté l'acharnement avec lequel, depuis trois ans, la CGT et ses militants sont au centre d'une campagne d'intimidation et de discrimination de l'activité syndicale et des luttes des salariés.

Dans le cadre de ce processus judiciaire, Jean LAVIELLE, ancien Président de la CCAS a été mis en garde à vue, interrogé par la brigade financière puis mis en examen par le juge d’ Huy le vendredi 2 mars.

Dans cette même affaire, Brigitte DARREAU, agent des IEG mis à disposition des organismes sociaux, actuellement en congés sans solde, a été mise également en examen.

Il s’agit là d’un processus judiciaire contestable à nos yeux mais qui ne préjuge en rien des suites pénales qui pourraient être données, ni d’un quelconque préjudice qu’auraient pu subir les activités sociales.

Quant à la CCAS, nous réaffirmons que la réalité est celle de plusieurs milliers de femmes et d’hommes dont de nombreux adhérents de la CGT, qui exercent, le plus souvent à titre bénévole des responsabilités dans la direction et la gestion des SLV, CMCAS, CCAS, CAR, Comité de Coordination, associations sportives et culturelles, encadrant de centres de vacances, convoyeurs d’enfants. Le seul véritable avantage qu’en tire la CGT est l’image du travail accompli, la démonstration que les salariés ont la compétence de gérer eux-mêmes ce qui leur appartient, de permettre par exemple un meilleur accès aux vacances pour des dizaines de milliers de familles.

La CGT, ses militants ont une vision large et offensive de la défense des salariés. C’est celle qu’ils mettent en œuvre partout et donc aussi dans les choix de gestion de la CCAS, choix qui sont largement approuvés par les agents des industries électrique et gazière lors des élections de CMCAS.

Ce sont ces choix qui sont combattus comme ceux conduisant les directions d'entreprises à vouloir sanctionner lourdement celles et ceux qui construisent avec les salariés des propositions pour améliorer les conditions de travail et de vie comme à Paris, Chambéry, Saint-Etienne...

C'est la même logique de sanction qui conduit le gouvernement à porter des accusations sur les militants CGT, à alimenter la suspicion sur la gestion, à faire de l'intimidation sur les salariés, leurs droits, leur avenir.

Toutes ces campagnes ne nous détourneront pas de notre démarche de défense des intérêts des salariés, surtout en la période où grandit la mobilisation qui peut permettre aux salariés, aux usagers, dans la diversité la plus large, d’inverser les choix libéraux, gagner pour l’avenir un service public efficace et moderne.

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